J'essaye de simplifier.
A ce jour, de ma pratique du sabre, de l'Aunkai et un peu du taichi, j'en arrive à trois séries.
Idem à deux, je n'ai clairement pas encore assez d'assise pour pouvoir conserver cette rectitude face à quelqu'un qui n'est pas dans la même recherche.
Par contre, quand j'y arrive, cela devient, fluide, puissant, doux. Pertinent, je crois.
A ce jour, de ma pratique du sabre, de l'Aunkai et un peu du taichi, j'en arrive à trois séries.
- Avoir le corps détendu et connecté : la moindre tension crée des points de rupture dans les connexions. Ceci dit on peut également être détendu sans connexion! Il est donc nécessaire d'ajouter une structure dans le corps qui lui donne de la cohérence.
- L'ouverture et la fermeture: à ce jour et pour actionner la dynamo de Kiaz ou la colonne vertébrale, travailler sur les principe d'ouverture et de fermeture, à la fois au niveau de la poitrine (Hino sensei) comme au niveau de la jointure des épaules et de celle des jambes me semble la piste la plus concrète.
- Enfin répondre la force générée selon les axes. J'aime cette expression que j'ai pêchée d'un traducteur d'Akuzawa sensei. Comme si le corps ou plutôt le mental n'avait qu'à respecter ce qui est déjà là.
Idem à deux, je n'ai clairement pas encore assez d'assise pour pouvoir conserver cette rectitude face à quelqu'un qui n'est pas dans la même recherche.
Par contre, quand j'y arrive, cela devient, fluide, puissant, doux. Pertinent, je crois.
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