De retour de 4 jours de stage intensif avec Akuzawa sensei, cela a considérablement fait évoluer ma perception et ma pratique des AM et du sabre.
Il m'a fallu deux jours pour accepter pleinement le paradoxe de la puissance et de la douceur.
D'emblée le travail sur les kuas avec "osameru" rengainer et "sagete sagete, "monter / descendre" m'a passionné mais dès qu'il s'agissait de reprendre le travail à deux, je devenait dur. Il a fallut, en fin de deuxième journée, qu'il fasse un application avec moi, qu'il me montre la douceur de son toucher et qu'ensuite un participant (merci Julien jusqu'à la 3ème génération) me demande de refaire la même chose pour que le franc tombe.
J'ai également découvert une raideur dans le kua droit. Alors que le fémur bouge facilement dans la hanche à gauche, à droite il reste relativement raide. A travailler.
Sinon dans les "révélations" de ce stage : quand on monte, on descend et quand on descend, on descend ! Dis ainsi cela fait un peu ésotérique! En fait, il est frappant de constater que pour monter le bras il faut descendre le centre et créer une tension qui se libère dans la colonne vertébrale et se répand dans les bras.
Application directe pour moi dans les suburi au sabre.
Débout j'y arrive passablement, mais en seiza pas du tout, du moins dès qu'il y a une pression.
Ce matin j'ai refait une série de iai en tachant d'appliquer une série de choses et cela corrige notamment la faiblesse de la main gauche... bonne nouvelle.
A travailler pour intégrer cela dans la pratique notamment avec partenaire !
De manière amusante autant le travail sur "juji" me paraissait ésotérique et incompréhensible, autant il me semble maintenant évidant... mais je crois que les déblocages de Wattier n'y sont pas étranger.
Dernier élément à souligner le fait de conserver la rectitude de la colonne, j'arrive d'ailleurs de mieux en mieux à tourner autour de la colonne plutôt qu'autour des hanches.
Bon, à la semaine prochaine !
Il m'a fallu deux jours pour accepter pleinement le paradoxe de la puissance et de la douceur.
D'emblée le travail sur les kuas avec "osameru" rengainer et "sagete sagete, "monter / descendre" m'a passionné mais dès qu'il s'agissait de reprendre le travail à deux, je devenait dur. Il a fallut, en fin de deuxième journée, qu'il fasse un application avec moi, qu'il me montre la douceur de son toucher et qu'ensuite un participant (merci Julien jusqu'à la 3ème génération) me demande de refaire la même chose pour que le franc tombe.
J'ai également découvert une raideur dans le kua droit. Alors que le fémur bouge facilement dans la hanche à gauche, à droite il reste relativement raide. A travailler.
Sinon dans les "révélations" de ce stage : quand on monte, on descend et quand on descend, on descend ! Dis ainsi cela fait un peu ésotérique! En fait, il est frappant de constater que pour monter le bras il faut descendre le centre et créer une tension qui se libère dans la colonne vertébrale et se répand dans les bras.
Application directe pour moi dans les suburi au sabre.
Débout j'y arrive passablement, mais en seiza pas du tout, du moins dès qu'il y a une pression.
Ce matin j'ai refait une série de iai en tachant d'appliquer une série de choses et cela corrige notamment la faiblesse de la main gauche... bonne nouvelle.
A travailler pour intégrer cela dans la pratique notamment avec partenaire !
De manière amusante autant le travail sur "juji" me paraissait ésotérique et incompréhensible, autant il me semble maintenant évidant... mais je crois que les déblocages de Wattier n'y sont pas étranger.
Dernier élément à souligner le fait de conserver la rectitude de la colonne, j'arrive d'ailleurs de mieux en mieux à tourner autour de la colonne plutôt qu'autour des hanches.
Bon, à la semaine prochaine !