Il y a une chose étonnante dans les arts martiaux, c'est la redécouverte de l'évidence ! Combien de fois ai-je entendu, que c'est du dos que devait venir la coupe, que le sabre devait arriver en même temps que le pied... Combien de fois l'ai-je répété à d'autres?
Et puis, tout à coup, satori, eurèka, j'ai compris.
Ce matin, tout simplement, les bras sont détendus, je projette le centre vers l'avant, le dos pivote légèrement et transmet aux bras et au sabre.
Et, comme par miracle, quand la dos et corps terminent leur course, les mains sont, en bas bien placée, détendue. Entre ces deux moments, le bokken siffle doucement, glisse sans effort dans l'air.
Je recommence, une fois, deux fois. Même chose.
J'analyse.
Oui, c'est logique, puisque le bas du corps est ancré, puisque le dos agit de manière unie, pyramidal, dorsal et grand dentelé sont reliés. Alors les bras ne sont plus que les lanières d'un fouet bifide, les bras de cuir d'une quintaine humaine. Et, comme une quintaine, ils ne peuvent pas aller plus loin que nécessaire.
Il n'y a plus besoin de force, juste donner une impulsion, une direction.
Chose étonnante, aussi la force de la coupe est alors directement proportionnelle à la puissance du dos. Personne n'est en avance sur personne. Tout arrive en même temps.
dimanche 15 mai 2011
vendredi 13 mai 2011
Une structure!
Pourquoi une chose aussi simple et évidente qu'une colonne vertébrale est-elle devenue aussi mystérieuse.
Je vois rarement un pratiquant d'arts martiaux structurer son corps autour de sa colonne. Et moi, qui écrit cela, je suis grosso modo, dans le même cas. J'ai beau me lever tous les matins pour pratiquer, cela reste confus.
Je vois rarement un pratiquant d'arts martiaux structurer son corps autour de sa colonne. Et moi, qui écrit cela, je suis grosso modo, dans le même cas. J'ai beau me lever tous les matins pour pratiquer, cela reste confus.
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